Les cimetières tarbais

Service Cimetières, hôtel de ville
place Jean Jaurès — 65000 TARBES
Tél. : 05 62 44 38 38

Horaires d'ouverture des cimetières tarbais :

  • du 1er mai au 31 octobre : de 8 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 30
  • du 1er novembre au 31 janvier : de 8 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 17 h 30
  • du 1er février au 30 avril : de 8 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00

 

LE CIMETIÈRE NORD

Surface : 58 000 m²
Nombre de concessions : 5 500

Le cimetière Nord est le plus récent. Il a été aménagé en 1959, agrandi entre 1982 et 1989 et entre 2005 et 2007.

SAINT-JEAN

Surface : 21 500 m²
Nombre de concessions : 3 505

Le premier cimetière était accolé à l’église Saint-Jean (emplacement de l’actuelle petite rue Ducru). Le cimetière Saint-Jean, créé en 1771, agrandi successivement en 1831 et 1860. En 1912, un terrain au Nord de cet espace est acquis par la Ville : Saint-Jean-Vieux et Saint-Jean-Nouveau sont réunis pour ne former qu’une seule nécropole, la rue les séparant étant supprimée et intégrée à l’ensemble.

LA SÈDE

Surface : 30 300 m²
Nombre de concessions : 4 428

Le cimetière de la Sède tire son nom du mot latin sede  : « siège », symbole de la charge apostolique de l’évêque dans son diocèse. Du début du christianisme à 1776 les paroissiens de la Sède furent inhumés dans l’église, autour ou dans le cloître. Mais par souci de salubrité, Louis XVI signe une ordonnance interdisant les sépultures dans les églises. Aussi les habitants du quartier se virent imposer, non sans résistance, le cimetière des pauvres, le cimetière Saint-Martin. C’est en 1807 que fut créé le cimetière que nous connaissons aujourd’hui. Élément du patrimoine tarbais il est représentatif de l’art funéraire, à son apogée aux XIXe et XXe siècles, logeant des ouvrages de qualité, car personnalisés selon les souhaits de la famille en deuil ou les commanditaires qui préparaient leur sépulture. Le cimetière est agrandi en 1890.

 

Histoire des cimetières tarbais

Contenu rédigé par Jean-Marc LANSAC du service des cimetières de la ville de Tarbes

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Très tôt, après l'édit de Milan qui accordait la liberté religieuse, l'église a revendiqué le droit d'avoir des cimetières qui lui soient propres pour la sépulture des fidèles défunts. Le mot cimetière d'origine grecque est devenu en latin coemeterium, c'est-à-dire «  le dortoir ». Il indique bien la profession de foi à la résurrection des corps promise par le Christ : « ceux qui y reposent ne sont pas morts, mais endormis ».

L'appellation « champ de repos » correspond pleinement au sens du cimetière chrétien. Tous les cimetières anciens d'Europe sont marqués par la civilisation chrétienne.

Saint-Jean

La Sède

Cimetière Nord