Les 10 plus grands établissements industriels

 

RAISON SOCIALE

ACTIVITE

LOCALISATION

EFFECTIF

EADS SOCATA

Aéronautique

Louey

1198

ALSTOM TRANSPORT

Ferroviaire

Séméac

766

EURALIS Gastronomie

Agroalimentaire

Maubourguet

602

SEB

Electroménager

Lourdes

225

C.F.D.B

Ferroviaire

Bagnères de Bigorre

183

C.P.P.

Fonderie

Adé

150

Arkema

Chimie

Lannemezan

148

Mitjavila

Mécanique

Pierrefitte-Nestalas

145

Société des céramiques techniques

Céramique

Bazet

116

Alcan

Minerais, métaux

Beyrède

45

 Source : URSAFF 2009 et enquête CCI 2009
 
 
Quelques exemples d'industries :
 
ALSTOM
L’actuel établissement Alstom sur les sites de Séméac et Soues est l’héritier des Constructions électriques de France et d’Hispano-Suiza. Après un rapprochement éphémère avec GEC, Alstom se spécialise dans la production des éléments électriques de traction pour métros, tramways et TGV. 
Depuis 2001, les locaux d’Alstom abritent le laboratoire PEARL (Power Associated Research Laboratory) qui lui est étroitement associé dans la mise au point de convertisseurs de puissance pour le moteurs de train et la recherche des systèmes de propulsion du futur.
En 2010, le parc industriel ALSTOM Sud est aménagé par le Grand Tarbes dans le cadre des mesures d’accompagnement de la restructuration de l’usine. Cet aménagement comprend la réalisation d’un restaurant inter entreprises, et d’un parc de stationnement. Au moment de l’étude, il s’est avéré nécessaire de créer un dispositif de traitement et d’écrêtement des eaux de ruissellement, d’où la réalisation de bassins enterrés en lamelles de pneus : projet retenu pour ses avantages économiques et environnementaux.
Plus d’infos sur le site du Grand Tarbes : www.legrandtarbes.fr
 
 
DE L'ARSENAL AU GIAT
En 1870, pour échapper à l’avance des armées prussiennes, le colonel de Reffye replia le matériel des ateliers de Maudon et, dans ces conditions tragiques, l’installa à Tarbes, dans l’ancien magasin des tabacs. Or, la guerre terminée, l’Arsenal, Atelier de construction de Tarbes désigné sous le sigle ATS, éloigné d’une frontière vulnérable et progressivement bien relié par chemin de fer aux régions pourvoyeuses de matières premières, demeura dans la ville et devint la plus grosses entreprise  industrielle du département.
Avec les deux conflits mondiaux, les effectifs gonflèrent pour atteindre 16.000 personnes en 1918 et plus de 12.000 en 1940. L’activité de l’Arsenal est alors le reflet des grands évènements nationaux et internationaux.
Travaillant à partir de juillet 1940 pour l’armée d’armistice, puis intégré à la machine de guerre allemande, l’Arsenal livre à partir d’août 1944, les armement nécessaire à la libération du territoire. Malgré une nécessaire reconversion dans l’après-guerre, son activité reste soutenue avec les guerres coloniales et les tensions de la guerre froide. Après la fin des blocs, l’Arsenal devint la société nationale GIAT.
La fin de la production programmée du char Leclerc, combinée à l’absence d’une stratégie européenne qui intégrerait l’industrie nationale de l’armement et au défaut d’une réelle diversification ont conduit à la fermeture du site en 2006.
 
 
LA SOCATA
Cette filiale du groupe EADS formé en 2000, est implantée sur le territoire de Louey occupé par Dewoitine en 1938, puis Morane-Saulnier en 1941. Elle se situe parmi les derniers constructeurs d’avions légers de tourisme et d’affaires dans le monde. Ses monomoteurs sont considérés comme les plus modernes et les mieux équipés de leur catégorie. Ils ont permis à la société de devenir le leader européen de ce secteur. Le turbo-propulseur TBM 700, - les lettres TB représentant Tarbes – véritable « Rolls du ciel » avec ses diverses variantes est un de ses grands succès commerciaux.
L’établissement tarbais, grâce à ses bureaux d’étude et à l’extension de ses structures, participe aussi à la construction de l’A 380 d’Airbus en réalisant son « jabot », c’est à dire la structure inférieure du nez de l’avion.
L’émergence de petite industries de haute technologie.
Depuis plusieurs année, de nouvelles entreprises, en relation avec le pôle universitaire tarbais, se distinguent par le caractère innovant de leurs produits fondés sur la maîtrise des hautes technologies. L’Atelier de décolletage de Bigorre manifeste un grand dynamisme et travaille aussi bien pour l’aéronautique que pour le secteur médical.
 
 
LA SOFIP (Société de Fabrication Industrielle des Pyrénées)
Elle est spécialisée dans la chaudronnerie industrielle et travaille pour les industries aéronautiques.
 
 
LA SOCIETE BOOSTEC
Elle produit des céramiques techniques dans le domaine spatial et dans celui de l’astrophysique. Elle a fabriqué des pièces pour le téléscope de l’espace Herschel.
 
 
LE CIEN (Centre International des Energies Nouvelles)
Il dispense aussi bien des conseils qu’un appui technique pour promouvoir le développement des énergies respectueuses de l’environnement.
 
 
LA SOCIETE DIATONIC
D’abord spécialisé dans la connectique, elle réalisait des pièces en céramique d’une grande précision. Elle a ensuite élargi ses fabrications destinées au secteur dentaire, à la microcéramique et à l’automobile.
 
 
SAGEM
A la suite de la restructuration industrielle poussant à la fermeture du Giat, l’usine SAGEM implante sur le site en 2006 une unité de production. Cette dernière a pour activité de produire des sous-ensembles destinés à la section amplificatrice du programme SAHA du laser mégajoule… une technologie de pointe qui a permis la création de 150 emplois, et la reconversion des employés du Giat.