« Vous avez gagné la plus grande bataille de l’histoire et sauvé la liberté du monde » (maréchal Foch)
Animée de désirs impérialistes, l’Allemagne déclare la guerre à plusieurs pays dont la France, le 3 août 1914.
Cette guerre fait plusieurs millions de morts, laissant les pays meurtris.
Le 11 novembre 1918 est signé l’armistice suivi d’une paix conclue le 28 Juin 1919 dans la galerie des Glaces du Château de Versailles.
« Nul n’a le droit de prolonger plus longtemps l’effusion de sang » (maréchal Foch).
Pour commémorer la valeur et le courage de ces soldats morts au combat, les communes construisent des monuments, sorte de cénotaphes, pour que personne n’oublie le sacrifice de tous ces hommes.
Parfois, on publie un « livre d’or des combattants » comme celui qui est conservé à la bibliothèque des musées de Tarbes :

Selon l’auteur, Fernand de Cardaillac, le livre devient un « reliquaire », pour témoigner, tout comme les monuments commémoratifs

François Gratens
174e Régiment d’Infanterie. 1ère Compagnie.
Mort le 23 mai 1915
Enterré dans la nécropole nationale « Notre Dame de Lorette » (Pas-de-Calais)
Ferdinand Foch n’est pas épargné. Il a perdu le même jour, le 22 août 1914, son fils Germain Foch et son gendre Paul Bécourt.

« Les cruels sacrifices que nous faisons ne doivent pas rester stériles », Ferdinand Foch
Copie d’une lettre rédigée par Ferdinand Foch. L’original n’a pas été localisé, Maison natale du maréchal Foch, Tarbes.