Un institut du sein a ouvert ses portes à la clinique de l’Ormeau. L’Institut du Sein Pyrénées-Bigorre devient un nouveau centre expert dédié à la prise en charge du cancer du sein dans les Hautes-Pyrénées. Son objectif : proposer un accompagnement personnalisé et de proximité à chaque patiente, grâce notamment à une infirmière coordinatrice de parcours, véritable lien entre l’hôpital, la ville et les acteurs locaux.
Un parcours de soins complet : dépistage, diagnostic et traitement
L’Institut structure l’accompagnement autour de toutes les étapes du parcours de soins :
Prévention & dépistage
- Mammographies et consultations d’oncogénétique
- Sensibilisation au dépistage précoce, essentiel pour augmenter les chances de guérison
Diagnostic & plan personnalisé
- Réunions de concertation pluridisciplinaire
- Examens complémentaires et remise du programme personnalisé de soins
Traitement coordonné
- Chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie
- Hospitalisation dédiée à l’oncologie
- Coordination avec l’Hospitalisation à Domicile (HAD)
Un accompagnement global et humain
L’Institut du Sein met l’accent sur un suivi humain et individualisé :
- Consultation d’annonce
- Évaluation des fragilités et accès aux soins de support (psychologue, diététique, kinésithérapie…)
- Hospitalisation de jour pluridisciplinaire
- Partenariats avec des associations comme la Ligue contre le cancer
Après les traitements, les patientes bénéficient d’un suivi post-cancer et d’un programme d’onco-réhabilitation pour retrouver qualité de vie et autonomie.
Une équipe pluridisciplinaire au service des patientes
Chirurgiens, oncologues, radiothérapeutes, radiologues, psychologues, kinésithérapeutes et diététiciennes travaillent ensemble pour une prise en charge optimale.
L’Institut renforce également les liens avec les professionnels de santé libéraux et les acteurs du territoire (ARS, CPAM, CPTS, associations).
Lutter contre le cancer du sein : une priorité de santé publique
Avec 64 000 nouveaux cas par an en France, le cancer du sein reste le cancer le plus fréquent chez la femme.
Détecté tôt, il peut être guéri dans 9 cas sur 10. Le taux de survie atteint 99 % à cinq ans lorsque le dépistage est précoce. D’où l’importance de la mammographie, même sans symptôme.















