Les sculptures

Sculpteur : Cyril Renou
Localisation : rond-point du boulevard Renaudet

Après plusieurs mois de réflexion et de travail, l’artiste a proposé de faire don à la ville de Tarbes, en janvier 2020, de cette sculpture de 3 mètres de hauteur pour embellir le rond-point face à la métallerie dont il est le propriétaire, dans le quartier de l’Arsenal. Cette œuvre est un symbole et un hommage de l’artiste pour les 6000 femmes ouvrières qui travaillaient à la cartoucherie (bâtiment 401 de l’Arsenal) pendant la 1ère Guerre mondiale. Le Maire et les membres du Conseil municipal étaient présents à cette inauguration.

Sculpteur : Philippe Gauberti
Localisation : square Albert Camus, près du Carmel

Cette œuvre d’art singulière, élément d’une série baptisée les “Odalisks”, célèbre les femmes libres et évoque de manière abstraite les courbes féminines. Cette sculpture en inox poli miroir, en fait une œuvre évolutive au gré des reflets, évoquant la féminité complexe et brillante.

Sculpteur : Carlos Feeney
Localisation : parc Chastellain 

Ce monument de 5 m de hauteur et 2,5 tonnes a été offert à la ville de Tarbes par l’Institut de promotion touristique de l’Argentine (Inprotur). Sa forme est inspirée du bandonéon.

Le conseiller auprès du ministre du Tourisme d’Argentine est venu annoncer la nouvelle et le lieu a été défini dans le parc Chastellain.

Sculpteur : Edmond Desca
Localisation : place Jean Jaurès

Danton : homme politique français de la Révolution.

Député à l’Assemblée constituante et fondateur du club des Cordeliers, il fut ministre de la Justice après le 10 août 1792, puis député à la Convention. Il siégea à la Montagne et dirigea le premier Comité du Salut Public, d’avril à juillet 1793. Chef de la fraction des indulgents dont la politique modérantiste était tenue pour suspecte par Robespierre, orateur fougueux dont l’action sur les clubs était considérable, il servit ardemment la cause révolutionnaire et anima la Défense Nationale en 1792. Il fut guillotiné en avril 1794.

Après avoir vu son projet rejeté par la ville de Paris pour la réalisation d’une représentation du grand tribun DANTON, Edmond DESCA propose à la ville de Tarbes l’édification d’un monument intitulé : « 1792 ». Dans sa séance du Conseil municipal de Tarbes du 24 novembre 1900, monsieur le maire donne lecture au conseil d’une lettre de Monsieur DESCA, présentant ce projet ; le Monument 1792 consiste en un piédestal enmarbre de cinq mètres de haut, orné des deux côtés par deux bas-reliefs en marbre blanc et représentant :

  • Danton haranguant les femmes à la halle.
  • Le Départ des Volontaires : thème inspiré par le chef-d’œuvre de Rude.
  • Les conquêtes morales de la Révolution.
  • Le tout étant surmonté de la statue du grand tribun Danton.

Sculpteur : Jean-Charles Lallement
Localisation : Allées du général Leclerc

Le monument de la déportation montre l ‘écrasement de le personne humaine par l’immensité des crimes de guerre.
Le gisant pèse 24 tonnes, une dalle de 200 m² évoque les tortures et les sévices subis par les déportés dans les camps de concentration.

Il s’agit d’une frise aux dessins simplement gravés selon la tradition de l’Égypte antique. Devant ce monument inauguré le 26 avril 1964, l’auteur avait voulu une simple surface d’eau dormante. Mais suite aux difficultés rencontrées par la municipalité pour maintenir cette surface propre, il a été décidé en 1990 de mettre l’eau en mouvement.

Sculpteur : Firmin Michelet (1875–1951)
Localisation : Allées du général Leclerc

Le projet originel consistait à honorer les Hauts-Pyrénéens morts pour la France durant la guerre 1870–1871. Aucun monument n’était encore réalisé quarante ans après la défaite qu’avait infligée la Prusse à la France en achevant à son profit l’unification de l’Allemagne.

À la fin de l’année 1911, au sein de la Fédération départementale, fut créé un comité pour ériger ce monument. Le comité exécutif donna sa préférence à Firmin Michelet. L’artiste proposa plusieurs projets. L’unanimité se fit sur le sujet intitulé : La Défense. L’inauguration fut reportée plusieurs fois à cause de la guerre.

Un complément au monument fut décidé après la victoire de 1918 par le Conseil municipal de Tarbes. L’inauguration du monument aux morts des Hautes-Pyrénées fut faite le 28 Septembre 1919 par le maréchal Foch, devant une foule immense accourue du département entier.

Sculpteur : Jean-Louis Toutain
Localisation : rond-point d’Altenchrichen

Sculpture originale en bronze en hommage au rugby.

Sculpteur : Carlos Miranda
Localisation : place Sainte-Thérèse

Résidant à Tarbes depuis 1991 et employé municipal à la ville de Tarbes, Carlos Miranda sculptait initialement le bois en Espagne. Depuis la fin des années 90, il s’est lancé dans la sculpture de l’acier. Il a ainsi participé à de nombreuses expositions et ses sculptures sont déjà présentes dans plusieurs pays comme la Chine, l’Angleterre, l’Espagne, le Canada, les États-Unis, les Émirats Arabes Unis, etc.

La sculpture a été retirée début 2021 afin d’être restaurée.

Sculpteur : René Laraignou
Localisation : parc des Pyrénées

L’implantation de cette sculpture au cœur du parc des Pyrénées se fond dans ce lieu où la vue sur les Pyrénées est imprenable.

Le sculpteur était présent ce jour-là, venu tout spécialement pour l’occasion de Copenhague où il réside.

Sculpteur : Desca
Localisation : jardin Massey

Desca présente cette œuvre en plâtre au Salon de 1883. Elle lui vaut une deuxième médaille ainsi qu’une bourse de voyage grâce à laquelle il part visiter l’Italie et l’Espagne. La très expressive figure du chien révèle les talents de Desca pour l’art animalier.

Sculpteur : Ludovic Durand (1832–1905)
Localisation : jardin Massey

Le tâcheron est l’ouvrier qui travaille à une tâche. Cet ensemble de style néo-classique, représente un homme nu.

Sculpteur : Jules-Felix (1848–1939)
Localisation : jardin Massey

Martyr en Syrie, sous Decius (250) ; passeur, il transportait sur ses épaules, les voyageurs d’une rive à l’autre d’un cours d’eau. Une légende qui a servi de thème à de nombreuses œuvres d’art, prétend que ce saint aurait porté Jésus sur ses épaules pour le passage d’une rivière, d’où son nom de « Porte-Christ ». Il est le patron des automobilistes.

Où donc était passée la statue de l’enfant nu qui ornait le centre de la fontaine située il y a une trentaine d’années dans le « petit jardin » de la place de Verdun ?

Cette « fontaine à l’enfant nu » avait disparu lors de l’aménagement de la place dans les années 90 et avait été remplacée par la fontaine « à la boule », plus moderne.

Réalisée par le sculpteur tarbais Martial Caumont, cette statue représente un enfant nu en train d’escalader un mur, sans doute son neveu qui se livrait volontiers à ce genre de jeu. Les petites fesses rondes du petit garçon ne manquaient pas de faire sourire les passants !

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×