La vidéo-protection

Depuis de nombreuses années la ville de Tarbes est équipée de caméras de vidéo-protection, suite notamment à des demandes de la population. La Mairie de Tarbes développe et améliore sans cesse son parc de caméras et met les moyens nécessaires pour une meilleure efficacité du dispositif (rapidité de connexion, centre de Contrôle…). L’objectif est d’assurer la meilleure sécurité possible aux concitoyens.

C’est avant tout un outil de prévention qui permet de :

  • multiplier la surveillance de la voie publique
  • d’intervenir rapidement sur les lieux d’un délit, d’un accident ou d’un embouteillage pour réguler la circulation
  • d’enregistrer une infraction
  • d’avoir des éléments pour résoudre une enquête

A la fin de l’année 2019, la Direction de la Sécurité et de la Vie Urbaine de la ville aura achevé le renforcement de son système de vidéoprotection. Après consultation de la commission préfectorale, des points fixes et de nouveaux périmètres ont l’autorisation de recevoir entre 2019 et 2024, de nouvelles installations de vidéoprotection.

En point fixe, elles seront autorisées sur l’avenue Aristide Briand, cité Mouysset, rond-point de Cognac. Pour les nouveaux périmètres, deux seront installés dans le quartier de l’Arsenal et dans le centre-ville, ainsi qu’un à Ormeau-Figarol, un autre à Solazur / Debussy jusqu’à Bastillac, un Laubadère et pour finir, encore un dans le quartier Bel Air.

Fin 2019, leur nombre sera porté à 66 soit 38 caméras supplémentaires. Si vous levez les yeux, vous les apercevrez car elles sont toutes visibles.

De plus, certaines sont équipées de plusieurs objectifs et produisent ainsi plusieurs images (3 à 4 au lieu d’une pour une caméra ordinaire) ce qui améliore sensiblement leurs performances. Le nombre de prises de vue possibles est de 89. Le transport des images sera assuré via le réseau de de fibre optique pour être diffusées en continu et en simultané au Centre de Surveillance Urbaine (CSU) et en salle de commandement de la Police Nationale, de jour comme de nuit. Elles seront exploitables immédiatement et conservées 15 jours à des fins d’enquêtes par exemple.

Plus précisément, les grands axes d’entrée et de sortie de la ville pourront être régulés de sorte que si un événement exceptionnel survenait dans la cité, les éléments enregistrés seraient une aide déterminante. Les abords des écoles Louise Michel à Mouysset et Pablo Neruda à Solazur seront surveillés tout comme le trajet qui relie la zone universitaire au centre-ville par la rue Sainte-Catherine, et enfin le skate-park, en continu. Certains points du centre-ville, les lieux de grands rassemblements comme le marché du Marcadieu, la place du Foirail, le secteur de la gare et celui de la préfecture bénéficieront également de ce dispositif.

Le respect de la vie privée est garanti, toutes les fenêtres d’immeubles sont floutées. Les enregistrements ne peuvent être réquisitionnés que par un officier de police judiciaire. D’autre part, un comité d’éthique a été créé pour assurer le respect des libertés individuelles et collectives.

À noter que le CSU a déménagé pour accueillir les douze écrans géants et les quatre postes de travail.

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