Le chien
Le chien a toute sa place dans la ville et auprès des habitants. Il assure une compagnie à de nombreuses personnes : personnes seules, familles… Dans l’espace urbains, les besoins naturels de ces animaux peuvent parfois être un problème. C’est pourquoi la Mairie a mis en place plusieurs dispositifs : canisites, distributeurs de poches…
Il en va de la responsabilité du maître d’éduquer son animal et de respecter ses concitoyens en ramassant les déjections. Laisser une déjection est possible d’une amande de 135 €. Les sacs avec les déjections doivent être jetés à la poubelle et non pas terre ou alors dans le caniveau.
En savoir plus sur l’hygiène canine
Les abeilles
Des ruches à Tarbes.
En accord avec les textes des services vétérinaires, des ruches ont été disposées dans différent lieux de la ville, notamment dans des zones de verdure en centre urbain.
Elles sont placées sur la terrasse du musée Massey et aux abords de l’Adour dans le quartier de l’Arsenal.
Le miel récolté est distribué aux enfants des écoles à qui l’on fait aussi découvrir le travail des abeilles et l’intérêt de leur présence. Ils apprennent ainsi que l’abeille domestique ou Apis mellifera est un pollinisateur qui participe à la reproduction des plantes, qu’une abeille peut visiter 250 fleurs en 1 heure et que pour faire un 1 kg de miel il faut 5 à 6 millions de fleurs.
Cette opération est mise en place par les services Développement durable et Hygiène et Santé de la Ville en partenariat avec Jean-Luc Parinet, président du Syndicat départemental des apiculteurs.
La surveillance de ces ruches est essentielle et la présence éventuelle du frelon asiatique entraînerait aussitôt la mise en place de pièges sous forme d’appâts.
Les hôtels à insectes
En plus de la pose de pièges à phéromones contre les limaces et les frelons asiatiques, un hôtel à insectes est installé au jardin Massey. Il favorise l’utilisation d’insectes « auxiliaires » en hébergeant ces alliés de la lutte contre les pucerons et autres espèces nuisibles.
Les pigeons
Pour limiter la prolifération des pigeons, la ville de Tarbes en maintient une colonie contrôlée en installant des nichoirs dans lesquels les œufs pondus sont avortés, sans toucher aux volatiles. C’est une méthode de limitation naturelle utilisée à Paris notamment, mais sans cruauté ni nécessité de toucher aux oiseaux.
Ces pigeonniers contraceptifs ont pour but de maîtriser la population en la fixant durablement grâce au nourrissage exclusivement réalisé à l’intérieur. La régulation du nombre d’individus se fait en préservant la première couvée de chaque couple.