Le 20 mars 1929 s’éteint le maréchal Foch à l’âge de 78 ans dans l’Hôtel de Noirmoutier (Paris).
Il a 63 ans lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Rapidement après la fin de la guerre, le maréchal Foch est érigé en modèle de patriotisme, mais sa personnalité va aussi marquer les esprits, notamment auprès des Alliés.
Raymond Poincaré (1860-1934) dit à ses funérailles : « […] il savait que « dans les grandes actions, il faut uniquement songer bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu » »
La population française se masse rue de Grenelle pour voir sa dépouille dans une chapelle ardente. Personnalités politiques et militaires (françaises, italiennes, anglaises, américaines, polonaises etc.), chef guerrier indien Sioux comme Eagle Horse, viennent se recueillir devant le cercueil.
Les réactions à l’international sont nombreuses. Parmi eux, Paul Claudel (1868-1955), frère de la sculptrice Camille Claudel, et grand auteur français, écrit à la maréchale (née Julie Bienvenüe) pour lui transmettre ses condoléances en tant que diplomate à l’Ambassade américaine.
