Des artistes qui expriment leur créativité sur les murs des rues et quartiers de la ville de Tarbes.

Artiste : Adec
Localisation : A l’entrée principale du Haras, rue du Régiment de Bigorre
Réalisation : 2020.
Artistes : Jean Reale et Joël Soulier
Localisation : Dans l’axe de la rue Brauhauban et de la place de la Mairie
Impossible que vous ne l’ayez vue, surplombant la place de la mairie, à l’orée de la rue Brauhauban, la peinture murale en trompe-l’œil de Jean Reale et Joël Soulier. Le passant distrait ne la remarquera pas, « c’est le but ultime » avoue Jean Reale, l’auteur de ce trompe-l’œil, « on joue sur le réel et l’irréel, le vrai et le faux… ».
Il est tellement réussi qu’il paraît vrai, parfaitement intégré à son environnement. Il faut dire que Jean Reale a ce souci du réalisme. Un artiste qui n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’il a déjà réalisé le trompe-l’œil de la salle des fêtes, celui du hall d’accueil et celui de la salle des mariages de la mairie de Tarbes.
Pour vous amuser, mettez-vous face à ce mur, dans l’axe de la rue Brauhauban – c’est de là que la perspective est calculée – et essayez de savoir où est le vrai et le faux. Un indice : une seule fenêtre est vraie, mais laquelle ? Tout le reste est imaginaire.
« Nous avons essayé, avec Joël Soulier, d’être le plus possible dans le réel en dessinant cette peinture en nous appuyant sur le bâtiment de la poste et en copiant l’architecture tarbaise ». Les fenêtres, on l’a dit, semblent réelles. Dans l’une d’elles, on peut voir accroché au mur un portrait… Mais de qui ?
« C’est un clin d’œil de remerciement. Vous le savez, dans l’art, il faut deux composantes essentielles : l’artiste et le mécène, celui qui croit en l’œuvre et la finance », précise Jean Reale. Et enfin, regardez en haut, sur la cheminée, les deux artistes se sont mis en scène en train de peindre.
Pour réaliser ce trompe-l’œil, il a fallu à Jean et Joël quatre mois et demi de labeur. Mais également près de deux mois de dessin en amont. Un tracé très détaillé, à la fois industriel et architectural.

Artiste : Snake
Localisation : cours Reffye
Une fresque monumentale qui orne le cours Reffye
C’est un artiste Tarbais, Xavier Fischer, plus connu sous le nom de Snake, grapheur reconnu internationalement qui a réalisé une fresque géante sur la façade de l’un des immeubles du cours Reffye.
Snake a également réalisé le mur du lycée Jean Dupuy, rénové en 2025, ainsi que la façade de la Scène de musiques actuelles la Gespe avec un portrait d’Elvis.

Artiste : Fanny Fresne
Localisation : le long des berges de l’Adour
D’une longueur de 36 m, la fresque réalisée sur les berges de l’Adour par Fanny Fresne, professeur à l’École supérieure d’art des Pyrénées de Tarbes, et ses deux élèves Danièle Paute (retraitée du service des Sports de la mairie de Tarbes) et Martine Castera-Garly, ne laisse pas les passants indifférents.
Les coureurs s’arrêtent pour la regarder, les marcheurs s’assoient pour la contempler. Il aura fallu à ces trois artistes environ trois semaines pour peindre le mur de cette partie des berges où la Ville a installé des appareils de fitness extérieurs et un parcours acrobatique pour les enfants (réalisé par Pyrénées Canyon, parc acrobatique).

Artiste : 65ers
Localisation : Vélodrome, allées Pierre de Coubertin, en face de la Maison Sport Santé
Le collectif The 65ers, qui rassemble une douzaine de membres tarbais passionnés, occupe ce mur d’une cinquantaine de mètres, en accord avec la Ville.